J 13/03/25 : Medellín

Aujourd’hui, nous visitons le Museo de Antioquía. Antioquía est le département où se situe Medellín.

Le Palacio de la Cultura Rafael Uribe Uribe est le siège des affaires culturelles de Antioquía.

En contournant ce Palacio, nous finissons par trouver le Museo de Antioquía.

Au fond, le museo de Antioquía

Le plus grand musée de Medellín offre des expositions de peintures, sculptures, installations, photos… Des œuvres de Fernando Botero bien sûr, mais aussi d’autres artistes colombiens, comme Félix Ángel, Francisco Antonio Cano, Jorge Marín Vieco, Aníbal Gil, et internationaux, comme Max Ernst.
L’œuvre de Botero (12 salles, 118 œuvres) y est bien mise en valeur, dans un cadre agréable. Elles ont été léguées par l’artiste, comme au Musée Botero de Bogotá.

Escalier principal. Pedro Nel Gomez : Triptyque du travail : 1. De la brodeuse aux métiers à tisser électriques ; 2. Le problème du pétrole et L’énergie ; 3. Le travail et la maternité
Contraste optique
.
Luis Caballero : la Camara del Amor (la chambre de l’amour)

Parmi les artistes exposés, nous trouvons Olga de Amaral.
Notre fille Lucie a récemment visité une exposition de cette artiste à la Fondation Cartier à Paris. Nous sommes ravis de voir ce travail réalisé avec des tissus.

Olga de Amaral : grand enchevêtrement des hautes terres

Avec cette proposition, l’artiste capture avec lucidité la magie des montagnes, l’atmosphère des couleurs qui se détachent du brouillard et se répandent sur les fleurs, la rosée, la végétation pelucheuse comme les feuilles du fralejon, humide comme les mousses et les lichens.

Picasso : tête de femme
Rafael Canogar : l’escapade
Carte de la Colombie
Trombones
Terres colorées servant pour la fabrication de poteries
Cour intérieure du musée
Fontaine dans le patio
Botero : Rapt d’Europe
Botero : Femme au fruit
Chalands près du métro Berrio

De retour chez nous, l’orage éclate👌

2 thoughts to “J 13/03/25 : Medellín”

  1. Avec vous nous redécouvrons Botero. Et nous découvrons Medellin. À part le cartel, Pablo Escobar etc, on ne connaissait pas.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.