Après un petit déjeuner servi sur la terrasse, nous partons visiter la ville.
Nous retrouvons un « free tour », nous serons accompagnés d’une berlinoise en volontariat en Colombie.

Popayan est appelée « la ville blanche ». Les bâtiments étaient badigeonnés à la chaux pour des raisons sanitaires. Aujourd’hui, c’est de la peinture.

L’étape suivante est le Colegio Mayor del Cauca, ancien couvent féminin de l’Incarnation.
Les jeunes filles, à partir de 12 ans, étaient envoyées dans ce couvent, soit pour apprendre leur vie d’épouse, soit pour apprendre leur vie de nonne. Elles n’avaient aucun contact avec l’extérieur.

Elles suivaient les messes derrière des grilles en bois. Elles ne voyaient pas le prêtre et personne ne pouvait les voir, comme dans un carmel.

En Colombie, les rues orientées Est-Ouest sont des « calle ». Celles qui sont Nord-Sud sont des « Carrera ».

Les demeures traditionnelles sont composées de 3 patios en enfilade. Le premier sert pour la réception, le second pour la vie familiale et de dernier pour les domestiques.
Dans les parties habitables, il y a 3 zones : les parents avec les grands-parents, les garçons d’un coté et les filles d’un autre. Les lieux de vie des filles n’ont pas de fenêtres donnant sur l’extérieur. Comme au couvent, elles ne doivent pas pouvoir « faire le mur », ni recevoir de « visites » 😱.


Repas dans un restaurant conseillé par Kika, la Cosecha. Nous prenons de la langue.

Le soir, nous dînons à l’hôtel.


Les extincteurs ressemblent à des fioles d’alcool !

Dans l’après-midi, nous avons eu des nouvelles de Maria et Xavier. Nous sommes attendus chez eux demain.
Popayan – Bogotá, c’est 18 heures de bus ou 1 heure d’avion. Le choix est vite fait !