Les problèmes de santé de Bruno s’améliorant, Brigitte n’étant pas contaminée, nous achetons nos billets d’avion pour un départ le 2 janvier. Nous réservons aussi les hôtels.
Sur les îles, les paiements en cartes bancaires sont rares et il y a des frais importants, jusque 14%. Nous avons commencé à retirer du liquide avant Noël, limités par les plafonds de nos CB. Il faudra trouver le complément avant le départ. On verra ça demain.
Pour le réveillon, nous sommes seuls dans la propriété. Les feux d’artifice ont recommencé vers 18 heures, sans interruption. Parfois les pétards explosent au-dessus de nos têtes, les débris tombant autour de nous.

Un peu avant minuit, nous partons assister au coin de la rue à une coutume ancestrale dans l’Equateur😳
La plus connue de ces coutumes est celle des monigotes, en français « marionnettes » ou « pantins », personnages faits en papier mâché, en carton, en paille et autres matériaux inflammables.
Vers minuit, ces poupées, représentant parfois des personnages de fiction ou des célébrités, sont incinérées dans un grand feu de joie symbolisant la purification des maux de l’année passée. L’année nouvelle est ainsi prête à se régénérer des cendres de l’ancienne.
La soirée finit par un feu d’artifice.
A minuit et demie, tout redevient calme. Ils sont bien élevés ces équatoriens.