S 30/11/24 : Chuquicara – Puerto Morin

Fin de la vallée du rio Santa.

La PE-3 cède la place à la PE-12. Différences : la largeur de la route, l’éloignement de quelques dizaines de mètres du rio Santa et la moindre profondeur. On dira que ce n’est plus un canyon et que c’est une vallée.
Sinon, la route elle même est à priori asphaltée, sauf lorsqu’elle longe de trop près la montagne. On voit bien que les glissements de terrain ont emporté le revêtement et la structure de la chaussée. Un bulldozer a étalé le tout pour permettre le passage et c’est devenu une piste. Le reste a plus ou moins de trous. Mais rien de comparable avec la PE-3 de la veille. Par contre, on a retrouvé les dos d’âne. Ils n’avaient pas poussé le vice jusqu’à en mettre dans le canyon !

La route traverse des zones cultivées. Premiers en vue, les piments rouges.

Piments rouges au séchage

Un peu plus loin, c’est du coton d’Égypte.

Enfin, c’est une très grande zone de rizières. On en voit à tous les stades de la croissance, mais pas de récolte.

« Labourage »
Après repiquage

Finalement, nous retrouvons la PE-1, synonyme de routes entretenues, autoroutes et dos d’âne avec panneaux les annonçant. Très dépaysant !

Pour la pause déjeuner, nous allons nous poser près du Pacifique, à Puerto Morin. Et finalement, nous y restons pour la nuit.

La plage avec les transats qui résistent au vent
Coucher de soleil